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Il sait vous plonger dans une ambiance veloutée aux odeurs de jasmin et d'ylang ylang, sous fond musical relaxant avec un massage unique aux huiles essentielles dont il connait toutes les vertus.
Avec sa grande connaissance de la femme, il vous amène aux plaisirs les plus insoupçonnés que procurent ses dilations, fists et éjaculation féminine et provoque pour son et pour votre plus grand bonheur des vagues orgasmiques immenses.
Dominateur expérimenté, je ne regrette pas le jour où il m'a passé mon collier de soumise. Il me guide ainsi sur les chemins aussi bien libertins que BDSM. Je suis très fière de lui confier mon corps et mon esprit.
Il parait que la quarantaine chez la femme est un cap ! Je veux bien le croire si je regarde mon expérience. Petite vie familiale tranquille, j'ai eu envie de mettre un peu de piment dans ma vie et me sentir femme au delà d'être mère et épouse. Je me suis ainsi retrouvée au milieu des sites Internet de rencontres et de fil en aiguille dans les mains de masseurhot.
Amiedouce olias Charnelle
J'aime aller de temps en temps à C&C, boite parisienne bien connue des adeptes du BDSM et les "gouters du divin
marquis" sont particulièrement sympas.
L'occasion m'en fut donnée un vendredi après midi de juin après avoir fait la connaissance de Michel, un homme passionné par les fouets et martinets qui faisait justement une petite démonstration
ce jour là.

De plus, j'ai eu l'autorisation par le Maitre des lieux, de me délecter de sa soumise, qui, je peux vous le garantir a des seins délicieux.
Ce n'est pas la première fois que j'étais confrontée à cette plante, il y a plusieurs années, il m'avait fouettée, les yeux bandés sans me souffler mot de ce qu'il me faisait. Les picottements avaient été terribles mais ce n'est pas un désagréable souvenir. Pour autant, c'est avec appréhension que j'ai du cueillir quelques branches de cet urticacé mais choisissant celles déjà fleuries pour amoindrir l'effet.
Arrrivée chez Pierre, il mit aussitot ma récolte au réfrigérateur, heureux de voir que je n'avais pas ramené qu'une seule branche comme je lui avais laissé entendre. Après notre repas, il me demanda de me préparer et de m'installer en position. Mon exitation était bien présente, je sentais déjà mon sexe s'humidifier sans comprendre si cela était dû à l'angoisse des orties ou la joie qu'il s'occupe de moi.
Je l'ai entendu préparer le bouquet, mes fesses étaient tendues, pretes à
recevoir la plante. Il commença par caresser doucement mon posterieur, les poils urticants me font aussitot réagir. Interdit de bouger me rétorque-t-il aussitot, et comme tu les as choisies
fleuries, tu auras bien plus que prévu...Les feuilles allaient et venaient sur mes fesses, venaient entre mes cuisses pour lecher ma chatte. Les démangeaisons se faisaient très présentes et il m'était difficile de rester en place.
Puis à quatre pattes,, les fesses offertes devant lui, il est venu me caresser, vérifier
que ma mouille était bien présente. Satisfait, il se leva, rassembla toutes les branches et me fouetta soudainement. La force des coups portés éclata les orties de toute part, il me fouetta
longuement jusqu'à n'avoir plus que les branches dénudées de feuilles. J'ai eu le droit de passer ma main sur mes fesses, de petites cloques se formaient et une douce chaleur s'en dégageait. Je
me suis mis à me gratter énergiquement, je n'avais pas mal, juste une démangeaison intense, mais tellement heureuse d'avoir pu surmonter cette épreuve et fière de m'etre donnée ainsi à sa
volonté.
Retournée sur le dos, les pinces qu'ils m'avaient préablement posées faisaient l'objet de jouet afin d'arriver
au subtil mélange de douceur et de douleur. Je sentais doucement l'orgasme venir mais le retenais pour profiter au maximum de cet instant.
Lorsque ses doigts sont venus s'appliquer sur mon clitoris, et que par ailleurs j'ai senti Pierre me déposer un délicat baiser, l'explosion
de plaisir est arrivée. Ses doigts s'enfoncaient davantage dans mon anus et je regrettais bien de n'avoir qu'une voie de libre.

a Mise en confiance, j'étais très fière de porter cet habit de corde et je me suis laissée guidée par cet inconnu sans
crainte.
Doucement il a pris possession de mon corps, une caresse avant tout sur la peau lisse, puis un petit test d'elasticité, un doigt tout d'abord, deux, trois.
Doucement la dilatation se
sentait et son emprise sur moi se confirmait. Au moindre mouvement de ma part, j'étais gentillement mais fermement remise à ma place, me faisant bien comprendre que je n'étais pas en situation de
protester.
Cela n'était que la mise en bouche du menu qu'il m'avait préparé...
Grosse surprise ce soir, surprise d'avoir découvert un invité doué dans multiples domaines : shibari, fist, fessée, massage (à tester) et surtout doté d'une
domination naturelle bien développée, tout du moins assez puissante pour me clouer le bec et me voir plier malgré mes grognements.
Cela à commencé par une corde. Douce à froler la peau et à jouer de la musique pour passer dans chaque noeud, la corde se faufille partout, et m'habille d'un fil, fil de puissance, corde de
douceur. L'envie de se sentir attachée, l'envie de s'offrir ainsi, la peur et l'excitation de savoir qu'une fois l'oeuvre terminée, mon corps immobilisé sera entièrement sous le pouvoir d'un
homme. Homme que je ne connais même pas et qui pourtant, en l'espace d'une heure, saura beaucoup de moi.
J'ignorais à ce stade de la soirée la suite donnée à ce shibari, est-ce un plaisir qui s'arreterait une fois celui ci fini, où allait-il servir à m'immobilser tel sont but original, et permettre à son auteur d'abouser de mon corps devenu sans défense.. Ma période de cylcle hormonal ne me permettant pas d'etre aussi offerte que je le souhaitais, et j'espérais qu'il n'y ait aucune ambiguité avec nos invités.


A suivre
J'ai eu l'honneur de pouvoir rencontrer Patrick LESAGE. C'est un homme connu dans le milieu du BDSM pour avoir publier "journal d'un maître". Il fait couler beaucoup de salive en fait et j'avais entendu des critiques de tout horizon et de contenance opposée. C'est donc avec grand plaisir et excitation que je me suis rendue avec Pierre à "LA CAVE" pour me présenter.
L'accueil a été chaleureux devant une coupe de champagne. J'étais hypnothisée par le lieu, jamais ne n'avais vu d'endroit aussi bien aménagé, des objets provenant de nombreuses rencontres, des objets de collections, et un matériel bdsm à faire palir le plus beau club. Malgré le peu de temps dont il disposait, une petite séance d'avant gout m'a été offerte dont je vous livre les photos.






Au delà du lieu magnifique, j'ai rencontré un homme charmant en quête du plaisir féminin.
Merci Monsieur.
Mes fesses étaient brulantes et pourtant je ne ressentais pas spécialement de douleur, j'en redemandais encore et encore. Mais comme dans toutes pratiques sado-maso, il faut savoir s'arrêter et pour cause, on ne se rend pas forcément compte des conséquences, c'est au lendemain que l'on se dit qu'on y a été un peu fort ...

La seconde partie de la soirée n'était pas destinée à la fessée, nous étions invités chez un couple d'amis pour faire une soirée pluralité avec un autre couple.
Pas de photo du couple (dommage, très belle femme) et ce fut un agréable moment libertin. Le jeu bdsm s'est un peu déployé lorsque nous nous sommes retrouvés à quatre. La bonne humeur présente, c'est avec plaisir et envie que les soumises provoquent gentillement leur maitre. Les jeux de mains se sont fait sentir plus malignes et le rapport de force s'est fait sentir. Evidemment, arracher un calecon à un maitre par deux soumises, ça ne se fait pas ...

La sentence est rapidement tombée : fessée !!! (la cravache a été aussi présente d'ailleurs)
Mes fesses se sont vite colorées, pour la deuxième fois de la soirée.
Vous pouvez admirer la technique des mains s'abattant sur les fesses et au passage le reste du superbe caleçon !!

suite
Mes fesses commencaient sérieusement à rougir et ses doigts, sa main, ses jouets commencaient à me faire tourner la tête. Ma respiration était toutefois de plus en plus difficile et j'étais obligé de me concentrer pour trouver l'air et laisser mon plaisir sexuel de coté. Pour autant, ses doigts se sont introduits en moi et sans vraiment chercher l'éjaculation féminine, j'ai ressenti les doigts sur le point statégique et compte tenu de la position, il n'aurait pas fallu longtemps pour me faire fuir.
Mon humour a repris le dessus pour oublier ma position devenue très pénible, et sachant que mon fesseur n'était pas du style "jean", je me suis imaginée que je mouillais allègrement son pantalon de costume ... : "si vous n'avez d'autre pantalon, il serait peut-etre bon de s'arreter là" lui lance-je.
Cette remarque a eu l'effet escompté et heureusement car j'étais au bord de l'axphyxie. Pierre me redressa et après quelques minutes de récupération, c'est autour d'un verre que j'ai pu ouvrir mon cadeau.
Merci encore à Aladin, pour cette première partie de soirée.
(suite)
ah cette fessée qui fait tant parler d'elle.
Si on m'avait dit que j'aimerais un jour la fessée, jj'aurais certainement traité mon interlocuteur de fou. et pourtant !!!
J'ai eu l'occasion d'apprécier une nouvelle soirée sur ce thème, avec deux soirées en une.
Une première partie avec un admirateur de ce blog qui est venu m'offrir un magnifique livre sur "l'art de la fessée" puis en seconde partie de soirée, avec un couple d'amis.
Je suis arrivée comme à mon habitude vers 17h30 chez Pierre. J'avais eu comme consigne d'être revêtue d'une jupe, bas et sans string. Dès que la porte s'est entrouverte, j'ai senti mon foulard me couvrir le visage, un baillon boule (que j'ai recraché instanément pour cause de cahoutchou infame, piquant et brulant les lèvres et la langue), puis mes mains fut totalement immobilisées dans mon dos. Totalement perdue en quelques secondes, j'ai du faire confiance à Pierre pour traverser le bureau jusqu'à mon admirateur.
De suite et dans un silence religieux (à part mes revendications habituelles pour le baillon boule, une envie de pipi qui n'existait pas, une excuse d'un mal de pied ...), j'ai été installée sur ses genoux, ma jupe fut relevée sur mes fesses laissant apparaitre mon postérieur et mes orifices à ce monsieur.
Ces mains ont commencé gentillement à me caresser, mesurant la température, la rondeur, le grain de peau et certainement repérer là où elles pourront retomber dans son geste de fessée.
Une petite claque tombe, douce, fraiche suivi de suite d'une douce caresse. Mouvement répété plusieurs fois afin de m'échauffer tendrement. C'était très bon, je souffrais seulement de la position, pliée sur ces genoux, ma respiration était presque coupée. tout mon corps reposé sur ma poitrine sans pouvoir me soulager avec mes bras sur le sol, mais j'avais bien décidé de rester sage et soumise et que de commencer à raler aurait des plus mauvais effet.
Sa technique était parfaite, à croire qu'il avait lu tout le livre avant de me l'offrir...Une frappe, deux frappes, trois, quatre de plus en plus soutenues mais respectant une progressivité agréable. De plus, cet admirateur n'était pas venu seulement avec un livre, mais aussi avec des accessoires lui appartenant, qui entre deux fessées, venaient me chatouiller mes orifices qui mouillaient de plus en plus ...
(suite)







